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08, 2026

Le président de la République, Vahagn Khatchatourian, a prononcé un discours lors de l'ouverture de la session inaugurale de la neuvième législature de l'Assemblée nationale

Le président de la République, Vahagn Khatchatourian, a prononcé une allocution de bienvenue lors de l'ouverture de la session inaugurale de la neuvième législature de l'Assemblée nationale.

Discours du Président de la République :

« Monsieur le Président de l'Assemblée nationale,

Mesdames et Messieurs les Députés,

Mes chers compatriotes,

Je vous félicite pour l'ouverture de la première session de la neuvième législature de l'Assemblée nationale.

Aujourd'hui, la nouvelle Assemblée nationale, issue de la libre volonté du peuple de la République d'Arménie, entame ses travaux. Il s'agit d'une nouvelle étape importante dans la vie de notre État, qui réaffirme le principe fondamental de la démocratie : le pouvoir émane du peuple et s'exerce par l'intermédiaire de ses représentants élus.

Je tiens tout d'abord à exprimer ma gratitude aux députés de la 8e législature de l'Assemblée nationale pour leur travail et leur contribution au développement de la législation de la République d'Arménie.

J'adresse une gratitude particulière aux citoyens de la République d'Arménie. Leur participation active aux élections et la liberté d'expression sont non seulement une composante essentielle du processus démocratique, mais aussi la meilleure preuve de la viabilité de notre État, de notre sens des responsabilités et de notre maturité civique.

Je félicite la force politique qui a formé la majorité parlementaire pour avoir reçu la confiance des citoyens. Je félicite également toutes les forces politiques élues à l'Assemblée nationale, que nos citoyens ont choisie pour représenter et défendre leurs idées et leurs attentes.

Mesdames et Messieurs les députés,

L'Assemblée nationale, à chaque législature, façonne non seulement l'agenda politique de la période concernée, mais aussi la culture du développement institutionnel de l'État. Par conséquent, les résultats des activités de ce Parlement seront mesurés non seulement par le nombre de lois adoptées, mais aussi par leur qualité, leur impact sur la population et leur contribution au développement à long terme de l'État.,

Les citoyens de la République d'Arménie attendent de cette assemblée une politique mature, une législation responsable et un débat centré non pas sur l'opposition politique, mais sur la réflexion d'État.

L'Assemblée nationale est la plus haute instance représentative et législative du pays. Elle est la tribune politique numéro un de l'État, où la confrontation des idées doit se traduire par des solutions d'État, les désaccords politiques par de meilleures décisions et la confiance du public par des lois justes et efficaces.

L'Assemblée nationale est la plus haute instance représentative et législative du pays. Elle constitue la tribune politique suprême de l'État, où la confrontation des idées doit se traduire par des solutions étatiques, les désaccords politiques par de meilleures décisions et la confiance du public par des lois justes et efficaces.

La force de la démocratie ne dépend pas de l'uniformité des opinions. Elle réside dans la coexistence pacifique, digne et responsable des différentes opinions, au service d'un objectif commun : le renforcement de la République d'Arménie et le bien-être public. Le débat parlementaire est une composante essentielle de la démocratie.

Toutefois, sa valeur ne se mesure pas à la force des propos tenus, mais aux idées qui servent l'intérêt général. La compétition politique n'est pas une fin en soi, elle est précieuse dans la mesure où elle contribue à une gouvernance plus efficace, à une législation plus juste et à un État fort.

La Constitution de la République d'Arménie confère au député la haute mission de représenter l'ensemble du peuple. Cette mission implique de prendre des décisions non pas sous l'effet de l'opportunisme politique du moment, mais en accord avec sa conscience, ses convictions professionnelles et son sens des responsabilités.

Cela exige également le courage de prendre des décisions qui servent l'intérêt public, les intérêts à long terme de l'État et le bien-être des générations futures.

Le public attend de l'Assemblée nationale qu'elle soit un lieu où les différentes opinions politiques ne creusent pas les divisions, mais s'affrontent pour proposer les solutions les plus bénéfiques à l'État. Nous avons besoin d'une culture politique où le désaccord ne se mue pas en intolérance et où le respect des principes n'exclut jamais le respect mutuel.

Le Parti ՛՛Contrat Civil՛՛ s'est vu confier la responsabilité de gouverner le pays. Cette confiance implique avant tout l'impératif de se conformer fermement à la Constitution et aux lois, de prendre pleinement conscience de la valeur de la confiance publique et d'assumer l'entière responsabilité de chaque décision prise.

La force d'une majorité politique se mesure non seulement à ses pouvoirs, mais aussi à l'étendue de sa responsabilité.

Le rôle de l'opposition est particulièrement important dans un parlement démocratique. Une opposition efficace est une composante essentielle de la gouvernance publique. Sa fonction de contrôle, ses critiques constructives et professionnelles, ses propositions et initiatives alternatives contribuent à améliorer la qualité de la gouvernance, à remédier rapidement aux dysfonctionnements et à perfectionner continuellement les politiques de l'État. En effet, dans une démocratie saine, le gouvernement et l'opposition servent le même objectif, chacun à sa manière : le progrès de la République d'Arménie.

Le Parlement a été institué avec la plus haute ambition de traduire la volonté populaire en décisions d'État. Dans ce cadre, les désaccords sont naturels, parfois inévitables, mais ils constituent en tout cas une richesse. » 

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